Les engagé.e.s de l'AFEV
s'expriment

TÉMOIGNAGES DE VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE

DSC03023.JPG

Tous les deux anciens Volontaires en Service Civique à l'Afev, Marie (21 ans) et Matthias (22 ans) ont accepté de répondre à nos questions.

Pouvez-vous nous dire ce que vous faite exactement à l’Afev ?

 

Matthias: “On s’occupe des binômes de l’Afev, de la mise en place entre le bénévole et le jeune jusqu’à la fin de l’accompagnement en Juin. On les soutient et on vérifie que tout se passe bien.”

 

Marie: “On développe également des projets avec les jeunes et parfois les familles”


 

Pourquoi avoir fait un service civique ? Et pourquoi l’Afev ?

 

Marie: “C’est un peu un hasard. Je voulais arrêter mes études et je voulais faire un Service civique, c’est lors de mon entretien avec les salariés de l’Afev que j’ai su que je voulais travailler ici. Ils m’ont séduite !”

 

Matthias: “Pour se rendre utile, avoir un premier job, c’est l’assurance de passer une année tranquillement, faire une pause d’un an dans mes études. J’étais déjà bénévole à l’Afev depuis 2 ans et je voulais me rendre utile dans cette association. Je m’en sentais capable.”

Qu’est-ce que le service t’as apporté et que pense-tu qu’il peut encore t’apporter ?

 

Marie: “J’ai beaucoup travaillé dans l’associatif et c’est vrai qu’à l’Afev j’ai compris ce que c’était que d’avoir une posture professionnelle, et il y a aussi évidemment de belles rencontres, des rencontres très différentes!

S’occuper d’enfants n’est pas aussi facile qu’il n’y paraît. Apprendre à communiquer avec des mères de familles (très inquiètes) ce sont des situations délicates. J’ai appris beaucoup aussi avec les formations et les discussions que l’on a avec tout le monde.”

 

Matthias: “ Beaucoup de choses! Surtout la confiance en moi. Je me revois dans les bénévoles que je rassure aujourd’hui, j’ai bien changé. Discuter/animer avec des familles et des groupes d’enfants n’est pas facile au début.

Et comme Marie l’a dit, la richesse des rencontres et découvrir Marseille avec un autres regard.”


 

Quelle(s) mission(s) vous plaît le plus dans votre Service Civique ?

 

Matthias: “Je ne sais pas exactement comment la qualifier mais j’aime bien m’occuper des bénévoles, prendre des nouvelles, les aider, créer des liens. J’arrive à m’investir dans cette mission et ça me plaît.”

 

Marie: “Les Ateliers, les accompagnements avec les jeunes, les sorties collectives et le contact avec les enfants en générale.

On voit les impacts directement, par les réactions des enfants et en parlant avec les parents. C’est quelques chose qui me motive.”


 

Quels sont vos projets après votre Service Civique ?

 

Matthias: “Je pense faire un Master MEEF premier degré pour devenir prof des écoles. J’aimerais également faire FLE (Français langue étrangère) pour enseigner avec des ENA (enfants nouvellement arrivés en France) car c’est des enfants que je côtoie lors de mon service civique et ça me plaît de leur apprendre des choses.”

 

Marie: “Pour ma part j’aimerai continuer à bosser dans le socio-culturel. Faire une formation en psychologie et surtout monter des ateliers associatifs pour enfant plutôt autour du théâtre.”


 

3 mots pour décrire ton année ici à l’Afev ?

 

Marie: “Ouverture, Apprentissage et Préoccupation!”


Matthias: “Découverte, Joie, ENA!”

Ancien Volontaire en Service Civique à l'Afev, Thomas GROSSO (21 ans) à accepté de témoigner. 

Ses missions étaient :

  • le suivi et la coordination de plusieurs binômes (jeunes/étudiants bénévoles)

  • l’animation d’un atelier lecture auprès d’une école maternelle

  • l’accompagnement d’un jeune

 

«J’ai décidé de devenir volontaire à l’Afev pour changer de ville, changer d’air et m’ouvrir à de nouvelles expériences. Ayant le BAFA j’ai voulu me forger une expérience significative dans le milieu associatif à travers la découverte de ce monde. Cela correspond à mes attentes !»

Parle-nous de ton parcours et du fait que tu aies choisi d’effectuer un Service Civique à l’Afev.

 

J’ai passé un bac L au  lycée et je me suis ensuite inscrit à la fac au sein de la filière théâtre pendant un an et demi. Puis, j’ai souhaité intensifié la pratique du théâtre dans ma vie, je me suis inscrits au concours pour le conservatoire et je l’ai obtenu. En parallèle, j’ai candidaté pour un service civique à l’Afev car je désirais prendre mon indépendance et profité pour découvrir un domaine que je ne connaissais pas particulièrement : le monde associatif . De plus, l’éducation populaire, le fait de travailler auprès d’enfants, de monter des animations, tout cela rend ma mission d’autant plus intéressante, surtout en ayant le BAFA.  

 

Quelle est la mission dans laquelle tu t’épanouis le plus ? Explique-nous pourquoi.

 

Mon VER (Volontariat en Résidence) à l’école maternelle des Bergers. Le principe est de préparer des animations tournées autour de la sensibilisation autour de la lecture auprès des enfants de l’école qui ont entre 4 et 6 ans. Ce qui est intéressant avec eux, c’est la diversité des animations que nous pouvons leur proposer comme : des ateliers lectures, des activités manuelles… Je suis très épanoui sachant que ce sont des choses que j’aime imaginer et pratiquer auprès du jeune public.

 

Qu’est-ce que t’àpporte ton SC à l’Afev au quotidien ?

 

Mon service civique m’aide à avoir plus d’ouverture d’esprit envers les autres. J’essaie de faire preuve de bienveillance, de ne pas juger sur l’apparence et de toujours réfléchir à la situation dans laquelle une personne peut se trouver. Il y a aussi les formations organisées par l’Afev qui m’aident beaucoup dans ma vie de tous les jours, elles sont toutes différentes mais chacune nous apporte quelque chose, des clés pour réussir dans le monde de demain.

 

Que souhaites-tu faire l’année prochaine, après ton volontariat ?

 

Je souhaite continuer le conservatoire et essayer de passer des concours pour intégrer des écoles de théatre. J’aimerais aussi si mon emploi du temps me le permet, de continuer à garder un lien avec l’Afev mais cette fois si en temps que bénévole.

 

Si tu devais décrire en 3 mots ton volontariat, quels seraient-ils ?

 

Pour moi ce ne serrait pas en 3 mots mais plutôt en 3 syllabes : LA FOLIE !

Ancienne volontaire en Service Civique à l'Afev, Gwendolyn  KOUAKOU (22 ans) à accepté de répondre à nos questions. Sa mission était de coordonner les accompagnements individuels des bénévoles auprès des familles et des jeunes dans le 13/14èmes arrondissements.

 

«J’ai décidé de devenir volontaire à l’Afev par rapport à mon projet professionel, ça correspond tout à fait à mes attentes, ça me permet de voir d’une autre manière l’accompagnement des jeunes qui en ont besoin.»

Parle-nous de ton parcours et du fait que tu aies choisi d’effectuer un Service Civique à l’Afev.

 

J’ai effectué 2 ans de bénévolat dans deux associations différentes (Nomade Céleste et la Fondation Abbé Pierre) avant de rejoindre l’Afev. Le fait d’être en service civique au sein de l’Afev me permet d’apprendre à analyser les besoins des plus jeunes et essayer de répondre à leurs besoins.

J’ai voulu intégrer l’Afev afin de m’initier au domaine du social car je souhaiterais devenir éducatrice spécialisée. L’Afev, qui touche au monde socio-éducatif, m’apprend à avoir une certaine approche de tout cela, notamment auprès de jeunes en difficulté.

 

Quelle est la mission dans laquelle tu t’épanouis le plus ? Explique-nous pourquoi.

 

La mission dans laquelle je m’épanouis le plus est le suivi et l’accompagnement des binômes dont je suis référente. Un binôme, c’est un jeune accompagné et un bénévole étudiant. Pour moi, c’est vraiment une mission qui me tient à coeur car il faut être à l’écoute des bénévoles mais également des familles. Cela me permet de créer du lien et de voir les binomes évoluer, c’est quelque chose de très beau et stimulant.

 

Qu’est-ce que t’àpporte ton service civique à l’Afev au quotidien ?

 

Le service civique m’apporte beaucoup de confiance en moi, à être plus organisée dans ma vie personelle et professionnelle.J’adore aussi le fait de créer du lien avec mes collegues de travail, que ce soit les volontaires ou les salariés. Ca m’apporte beaucoup d’ouverture et l’Afev c’est comme ma 2ème famille !

 

Que souhaites-tu faire l’année prochaine, après ton volontariat ?

 

Je souhaiterais intégrer une formation de moniteur- éducateur afin de pouvoir poursuivre dans ce que je veux faire plus tard.

 

Si tu devais décrire en 3 mots ton volontariat, quels seraient-ils ?

 

Réussite, confiance et échange.

TÉMOIGNAGES DE KAPSEURS

Jules (21 ans), ancien Kapseur de la rue Curiol. Originaire de La Réunion, a décidé de venir à Marseille il y a 2 ans pour effectuer ses études en Staps.

«J’ai découvert l’Afev l’an passé grâce au bénévolat. J’ai donc trouvé logique de poursuivre mon engagement au sein de l’asso mais différement. Ma motivation première était de pouvoir me rendre utile pendant les courtes années où j’habiterais dans une grande ville. »

Selon toi les Kaps répondent-ils à tes attentes ?

Oui, dans l’ensemble. J’ai souhaité intégré le projet Kaps car j’avais une idée bien précise de ce que je souhaitais mettre en place : participer à la végétalisation d’un quartier.

Mais, le fait d’être le premier groupe de kapseurs à intégrer des appartements rue Curiol a pris du temps (eménagement, installation, formation, rencontre avec les habitants du quartier...etc). Tout était à construire.

Avant les vacances de Noël, nous avons réussi à mobiliser quelques habitants et avons organisé un apéro des voisins. Nous nous sommes également rapprochés du foyer Marabout qui a ouvert près de chez nous. Ils accueillent des anciens SDF pour leurs permettre de reprendre en main leurs vies quotidiennes et de les aider à les réinsérer. Dans ce foyer se trouve un jardin et c’est là que nous est apparrue l’évidence de monter ce projet de végétalisation.

On s’implique aussi sur un autre projet sur le thème de l’art et qui s’appelle « Paroles d’amour ». Il consiste à récolter des paroles de tout type de gens dans le quartier et de le retranscrire de manière  théâtrale.

Tout cela prend un peu de temps mais nous commençons à voir les résultats de ce que nous avons impulsé !

Tu es étudiant, arrives-tu  bien à gérer tes études et en même temps t’impliquer le dans projet ?

Oui, on peut dire que je m’en sors même si j’ai eu quelques appréhensions. En fait, tout est une question d’organisation. Bien sûr, on doit parfois être amené à faire des sacrifices car les KAPS, c’est vraiment un engagement, un choix de vie pour toute une année. Parfois, on doit refuser certaines propositions qui s’offrent à nous car on ne peut pas tout faire. 

Penses-tu que le projet dans lequel tu t’impliques va permettre aux habitants du quartier de se rapprocher ?

Le projet à Marabout est ciblé pour les personnes qui en sont bénéficiaires, donc peu de lien de cohésion sociale avec le reste du quartier. En revanche, on a lancé l’apéro des voisins qui permet un rapprochement avec et pour les habitants. On est sur de l’animation, de la création de lien social. L’objectif serait d’avoir un rythme de rencontres apéro une fois par mois. De plus comme nous sommes les premiers kapseurs à intégrer le quartier, ces rendez-vous avec les habitants et nos voisins sont essentiels pour se faire connaître et être identifiés.  

Cela te plairait de retenter l’aventure Kaps l’année prochaine si tu as la possibilité de le faire ?

Si je restais à Marseille et que cela collerai avec mes études oui, bien sûr. Mais je pense repartir à La Réunion et me concentrer sur mes futurs projets !

 

Anna (28 ans) salariée à la Cité de la Musique est une Kapseuse de la résidence Jolie Manon dans le 3ème arrondissement de Marseille.

« Avec le projet des KAPS, je peux voir une autre facette de la société, il y a vraiment un genre de population, une identité, comme si c’était une mini ville dans une grande ville, c’est un autre monde. »

Comment se passe les Kaps pour toi  ?

On a emménagé en octobre à la résidence qui a la particularité de n’être composée que de studios individuels. Ce n’était pas évident pour nous sachant que l’on était les premiers Kapseurs à intégrer cette résidence. Les résidents sont des personnes seules et je n’ai pas l’impression que les gens sont là par choix. On est, avec les autres kapseurs, souvent en train de réfléchir à ce que l’on peut leur proposer et comment le mettre en place. C’est passionnant mais pas toujours facile.

As-tu commencé à monter des projets au sein de la résidence ?

On vient de commencer à concrétiser certains projets. Jusque là, on organisait des rencontres entre voisins, plusieurs fois par mois. En décembre on a commencé le concept de repas partagé en soirée. Lors de la première rencontre, on a pu discuter avec les habitants et de ce qu’ils souhaitaient mettre en place et il y a eu cette idée de faire un atelier de français. L’atelier a donc été lancé chaque dimanche et à la demande des participants nous avons rajouté un créneau le samedi.

Est-ce que vous avez des nouvelles idées de projets ?

On a pour projet avec l’intervention de l’association Marseille Echec passion, d’intégrer les personnes plus âgées à nos actions avec des jeux d’échecs, pour ne plus les laisser seules. Le but est de faire venir des gens de l’association, plutôt jeunes, pour dynamiser le groupe.

On aimerait aussi organiser  un Ciné Débat, où on montrerait un film qui serait sujet à débat.

Enfin, nous souhaiterions repeindre la cage d’escalier, mais c’est un projet long à réaliser en terme de demandes administratives. Cela permettrait de créer du lien et de faire en sorte que les habitants se sentent chez eux et impliquer dans leur lieu d’habitation.

Arrives-tu à gérer ton projet et ton travail en même temps ?

J’ai une situation particulière, et c’est d’ailleurs pour ça que j’ai pu intégrer le projet, je cumule une situation de chômage, de travail et en même temps je suis en formation au conservatoire d’Aix. Ce qui fait que j’ai pas mal de temps modulable.

Comment as-tu connu l’AFEV et le projet KAPS ?

J’ai connu l’Afev par le projet Kaps, et le projet Kaps par internet sur Le Bon Coin en recherche de logement. Je n’ai jamais vraiment été dans le milieu associatif, ça c’est fait comme ça. J’étais juste en recherche de logement, je suis tombée sur l’annonce et ça m’à intéressé.

Que t’apporte cette expérience ?

Cela répond à ce que je recherchais au départ, de pouvoir  vivre avec des gens qui n’ont pas du tout le même mode de vie que moi, et dans un « monde » différent. Ca m’a aussi permis de rencontrer de nombreuses personnes. C’est bénéfique pour moi comme pour eux. Les Kaps nous permettent aussi de réaliser des choses qu’on n’aurait peut-être pas réalisées en temps normal comme aller à la rencontre des gens.

L’expérience pourrait te retenter l’année prochaine ?

Oui, c’est quelque chose que j’envisage mais sur la même résidence car on a commencé à monter des actions et on a déjà créé des liens avec les habitants. On est en train de préparer le terrain pour l’année prochaine et si on peut être là pour voir la concrétisation de ces projets, ce serait vraiment bien. Pour le moment je suis assez motivée donc dans l’idée pourquoi pas, à voir à la fin de l’année !

TÉMOIGNAGE D'UN BINÔME

Amélia (19 ans), bénévole à l’Afev et étudiante 2ème année de pharmacie à la Fac de Médecine et le jeune qu’elle accompagne Malik (10 ans), en 6ème au collège Rosa Parks.

AMELIA

Est-ce que tu peux nous présenter le jeune que tu accompagnes et ce que vous faites lorsque vous êtes ensemble ?

Il s’appel Malik, il est arrivé d’Algérie il y a quelques années. Il s’est très bien intégré et parle très bien le français.

Personnellement je ne suis pas trop sur les devoirs et lui non plus, on préfère les sorties, dans les musées où les endroits ou il peut s’amuser et tout ce qui est culturel pour lui faire découvrir de nouvelles choses. On à aussi participé à des sorties collectives organisées par les équipes de l’Afev.

 

Amélia, comment as-tu connu l’AFEV ?

 

J’ai connu l’Afev car il y a des volontaires qui sont venu présenter l’association sur mon campus en début d’année et j’ai tout de suite beaucoup aimé le principe. Je pense que les enfants sont fragiles et sont ceux qui méritent le plus d’être aidé. C’est ce côté humain dans l’accompagnement qui m’a vraiment plu.

 

Est-ce que cela a été facile pour toi de créer un lien avec Malik ?

 

Oui, il est très sociable et moi aussi, il n’y a pas eu de problème pour ça. On s’est bien entendu très rapidement. Sa famille m’a également accepté dès notre première rencontre.

 

Que vous apporte cet accompagnement à tous les deux ?

 

C’est un très belle aventure humaine. J’apprends beaucoup de choses. Accompagner Malik m’apporte sur le plan humain, psychologique et cela est réellement enrichissant. Pour lui, je pense que ça lui permet de faire des activités qu’il n’avait jamais faites auparavant comme par exemple aller au cinéma ou au musée. Cela lui ouvre l’esprit sur de nouvelles choses !

 

Qu’est ce qui te plaît le plus en termes d’activités à faire avec Malik ?

 

Le cinéma, j’adore allé au cinéma et toutes les sorties collectives auxquelles nous sommes allés.

 

Vous avez des idées de prochaines sorties ?

 

Pour l’instant non mais généralement on prévoit le jour même, je fais en fonction de ce que Malik aimerait faire.

 

Si tu peux, aimerais-tu réaccompagner Malik l’année prochaine ?

 

Oui, si je dois refaire un accompagnement ce sera avec lui. Je me suis attaché à lui ainsi qu’à sa famille.

MALIK

Comment se passe ton accompagnement avec Amélia ?

 

Je peux faire des activités avec Amélia que je ne peux pas faire avec mes parents et découvrir des choses que je n’ai jamais vues à Marseille donc oui, je suis content.

 

Que faites-vous ensemble ?

 

Beaucoup d’activités exterieures ! On est allé au musée, on a fait du sport, on s’est baladé en vélo… etc on a fait plein de trucs cool.

 

Quel est ton meilleur souvenir  ?

 

Le moment où on est allé faire du vélo dans le parc à côté de chez moi. J’avais appris à en faire plus jeune mais seulement dans la petite cours de la maison, du coup, je ne pouvais pas trop en faire.  

 

Est-ce que tu as parlé de ton accompagnement avec Amélia à tes camarades au collège ?

 

Oui et je suis inscris aussi aux séances d’animations au sein du collège qui sont proposées par Cécile et Anaël (deux volontaires de l’Afev en service civique intervenant dans le collège ). J’ai des copains qui sont aussi accompagnés par d’autres bénévoles. Au collège, presque tout le monde connaît l’Afev.

En ce moment, avec Cécile et Anaël, on est en train de réaliser un film.  

 

Si tu dois être réaccompagné l’année Prochaine, aimerais-tu que ce soit avec Amélia ?

 

Oui, elle est gentille et je m’amuse bien avec elle.